"Mr. Pynchon and the Settling of Springfield" par Umberto Romano, 1937.

« Mr. Pynchon and the Settling of Springfield », réalisé par Umberto Romano, a été peint 70 ans avant la sortie de l’iPhone. Problème : si ce n’est pas un téléphone dans les mains de ce monsieur, qu’est-ce que c’est ?

Soit cet Amérindien vient de matcher avec une jolie Amérindienne, soit il se marre devant une vidéo de bébé bison mais une chose est sûre, absorbé par ses notifs, il n’en a pas grand-chose à faire de tout ce bazar autour de lui.

Dans le tableau semi-abstrait « Mr. Pynchon and the Settling of Springfield », peint par l’artiste italo-américain Umberto Romano en 1937, le site Motherboard a cru voir un iPhone dans les mains d’un des personnages de la scène. Et on est plutôt d’accord : cet étrange objet carré dans la main de l’Amérindien assis dans un bassin en bas à droite de la peinture a tout l’air d’un smartphone dernier-cri.

DAVID STANSBURY, UNITED STATES POSTAL SERVICE, UMBERTO ROMANO

Voyageur temporel, miroir, livre de poche ou lame ? 

Sauf qu’en 1937, le téléphone portable n’existait pas, pas plus que dans les années 1630, période pendant laquelle est censée se dérouler la scène. « Mr. Pynchon and the Settling of Springfield » raconte en effet l’histoire d’une rencontre entre deux tribus natives d’Amérique, les Pocumtucs et les Nipmucs, et des colons anglais, dont un certain monsieur Pynchon, dans ce qui est aujourd’hui le Massachusetts, aux États-Unis.

Alors on vous l’accorde, peu probable qu’il y ait eu des téléphones portables à l’époque – à moins que cet Amérindien au premier plan ne soit un voyageur temporel qui live-tweet son périple. Donc qu’est-ce que peut bien être ce petit objet carré entre ses mains ? Selon un historien interrogé par Motherboard, il pourrait plutôt s’agir d’un miroir, un objet que les colons anglais auraient eu coutume d’échanger aux tribus locales en Amérique, ou encore d’un livre religieux en « format de poche », assez courant à l’époque. Dernière supposition : l’objet pourrait être une lame – particulièrement mal dessinée il faut le reconnaître.

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7 Commentaires

  1. c’est repartit ont va encore nous lacher que des voyageur du temps existe alors que les 4 seul ont ete debunker et prouver que s’etait faux et sur youtube j’ai garder le meilleur celui du match de box avec le soit disant samsung j’ai retrouver l’appareil et ca a rien avoir et meme la faut demander au peintre ou regarder ces autres oeuvres c’est peut etre sa pate de faire sa et prk penser a un telephone y a un million de choses de cette taille

  2. Les artistes ont tous un côté médium, une possibilité inconsciente de connaitre l’avenir.

    Or ce qu’exprime l’artiste n’est pas seulement au travers de ce « téléphone ». Nous pourrions voir aussi que l’indien est assis dans un sorte de cercueil, que l’épée du tonitruant soldat (en rose !!) forme la marque du dollar…

    Egalement que cet indien est le seul se tenant dans la partie droite du tableau, celle réservé aux blancs. Que ces derniers sont soient des guerriers soient des esclaves et ainsi la partie droite représente l’envahisseur, la guerre, l’esclavagisme de l’homme par l’homme… … tandis que la partie gauche représente les « hommes libres ».
    On lira alors le choix de l’indien à droite comme le premier pris au piège des « culs blancs » que nous sommes ! Il y a d’ailleurs dans son cercueil-pirogue des réserves… d’alcool !

    Et depuis, voici que le même piège se referme désormais sur l’ensemble des humains, culs-blancs compris !!!

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