Le Dark Web est l’endroit où l’on trouve tout ce qui peut être illégal. Cependant, à l’aide d’un logiciel trouvé sur ce même Dark Web, des scientifiques ont pu déchiffrer une lettre écrite par une religieuse italienne au XVIIe siècle. Cette sœur aurait été possédée par Lucifer !

Il y a quelques jours, la Commission d’enrichissement de la langue française a fourni la traduction officielle du terme Dark Web : l’Internet clandestin. Le Dark Web, à ne pas confondre avec le Deep Web, est l’endroit où tout est disponible. Il s’agit souvent des choses illégales et parfois disons-le, des choses horribles.

« On peut trouver de tout sur le dark web, de la drogue, de la prostitution, de la pédophilie et aussi des programmes utilisés par les services de renseignement pour déchiffrer les messages secrets, comme celui que nous avons utilisé », a expliqué Daniele Abate du Centre Scientifique Luduum en Sicile (Italie), à la radio italienne 105 selon The Times.

Ainsi, comme l’indique l’article du journal britannique, des chercheurs ont déchiffré une lettre de la sœur Maria Crocifissa della Concezione vivant au XVIIe siècle au couvent sicilien de Palma di Montechiaro. La religieuse avait déclaré que Lucifer l’aurait implorée de le servir lui plutôt que Dieu. Plusieurs lettres ont été écrites par la sœur alors possédée par le diable, mais une seule a pu survivre au temps.

Cette lettre encore lisible écrite selon la légende le 11 août 1676 s’est trouvée durant trois siècles dans les mains de différents experts, mais s’était avérée difficile (voire impossible) à déchiffrer. En effet, la lettre a été écrite dans un langage codé composé d’un mélange étrange d’alphabets archaïques.

Des universitaires, scientifiques et autres experts des sciences occultes ont tous échoué au décryptage de cette lettre. Dernièrement, l’équipe de Daniele Abate du Centre Scientifique Luduum en est venue à bout grâce à un algorithme déniché dans le Dark Web et a pu traduire une quinzaine de lignes. Le principal auteur des recherches a également indiqué avoir préparé le programme en question « avec du grec ancien, de l’arabe, l’alphabet runique et du latin. »

Les chercheurs italiens ont indiqué que les lettres ont été écrites par la sœur elle-même par le biais d’un mélange astucieux de langues anciennes et cela n’est pas un hasard puisque celle-ci était devenue une experte en linguistique lors de son passage au couvent.

Parmi les lignes traduites, voici celle-ci : « Dieu pense qu’il peut libérer les mortels. Ce système ne fonctionne pour personne. Peut-être que maintenant, le Styx est certain. »

Les chercheurs estiment qu’outre la bonne connaissance des différents langages, la sœur aurait inventé le code en question et aurait pu être atteinte de schizophrénie.

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