Un jeune alpiniste savoyard qui avait découvert en 2013 une centaine de pierres précieuses sur le glacier des Bossons, dans le massif du Mont-Blanc, attend toujours de savoir si les gendarmes ont mis la main sur un éventuel propriétaire. Sinon, la loi prévoit que le pactole pourrait bien lui revenir.

Qui va récupérer les pierres précieuses (émeraudes, saphirs et rubis) découvertes sur le glacier des Bossons en août 2013 ? Cinq ans après, le mystère n’est toujours pas résolu. Et le jeune découvreur, un alpiniste savoyard, attend des nouvelles de la part de la gendarmerie d’Albertville à qui il a remis le précieux magot. Selon Le Dauphiné, des recherches sont toujours en cours pour mettre la main sur un éventuel propriétaire. Sinon, « la loi est formelle, le trésor pourrait lui revenir », indiquait à l’époque le commandant Sylvain Merly dans le quotidien régional.

Retour sur les faits… Courant 2013,  un jeune alpiniste originaire de la vallée de la Tarentaise, en Savoie, « adepte de randonnée en montagne et de tout ce qui touche aux combats armés et à l’aviation militaire » arpente le  glacier des Bossons, dans le massif du Mont-Blanc. Un site dont la légende dit qu’il regorge de trésors après les crashs, en 1950 et 1966, de deux avions de la compagnie Air India, relate Le Dauphiné.

Note : ( 5 ans qu’il attend ) ….

La chasse au trésor, un loisir en vogue

Des pierres précieuses estimées entre 130.000 et 240.000 euros

« Je ne pensais pas trouver un trésor », s’étonne aujourd’hui le jeune homme dans le quotidien régional. En évoluant sur une surface assez plane, il a d’abord trouvé « une grosse pierre verte d’environ 2,5 centimètres sur 1,5 ». Puis, deux ou trois mètres plus loin, il est tombé sur une boîte métallique « assez fine, sans couvercle ». Et sans inscription. À l’intérieur, « plusieurs paquets tenus par des élastiques » dont certains portaient la mention « Made in India ».  « C’était des petites pierres taillées », dont le montant estimé à l’époque par un joaillier local variajt de 130 000 à 240 000 euros. 

Oui mais voilà, cinq ans après avoir remis ce trésor aux gendarmes, aucune nouvelle ne parvient au découvreur sur l’enquête. Surtout, aucune copie de sa déposition ni d’inventaire précis des 49 sachets mis sous scellés ne lui ont été donnés. 

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