Elles sont bleues. Elles sont petites. Mais elles sont des milliards. Échouées sur les plages de Palavas-les-Flots, dans l’Hérault, les « vélelles », siphonophores bleus ressemblant à des méduses, ont recouvert le sable de la plage. Explication.

De loin, les promeneurs ont d’abord cru à une nappe de pollution. Du pétrole, en tout cas un hydrocarbure. Il est vrai que la plage de Palavas-les-Flots était recouverte d’une épaisse couche sombre et visqueuse. Sauf qu’il s’agissait d’un immense banc de petits siphonophores bleu violet.

On les appelle « vélelles » ou « barquettes de la Saint-Jean », parfois « barques de la Saint-Pierre ». Elles ressemblent à des méduses – mais n’en sont pas. Chaque vélelle est en fait une colonie de polypes spécialisés, issue d’un seul polype initial. Quoi qu’il en soit, elles se promènent en colonies au sein de la Grande Bleue, mais aussi de la Manche et de l’Atlantique, au gré des courants et des vents.

Et, justement, ces trois dernières semaines, un violent vent de sud a soufflé sur les côtes de l’Hérault. Il a rassemblé des milliards de ces petits cnidaires, puis les a échoués sur les plages. Soyez rassuré : les vélelles ne sont pas urticantes pour l’homme. Ouf. Source

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