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Une équipe internationale d’archéologues a découvert les restes de plus de 140 enfants et 200 lamas, au Pérou. Il s’agirait là des preuves d’un sacrifice d’enfants à grande échelle mené par la civilisation précolombienne des Chimu, disparue en 1475.

Il s’agirait des « preuves du plus grand sacrifice collectif d’enfants d’Amérique, et probablement de l’histoire mondiale ». Des archéologues ont retrouvé au Pérou les restes de plus de 140 enfants, a annoncé jeudi 26 avril la revue National Geographic.

Les ossements ont été découverts près d’une falaise donnant sur l’océan Pacifique, dans la région de La Libertad (nord), où vivait la civilisation précolombienne des Chimu. Celle-ci a disparu en 1475, battue par l’empire Inca.

« Une trouvaille sans précédent »

Les fouilles ont commencé en 2011. Dans un premier temps, les restes de 42 enfants et 76 lamas ont été mis au jour dans un temple vieux de 3 500 ans. « Quand les fouilles se sont terminées en 2016, on avait découvert sur le site les restes de plus de 140 enfants et 200 jeunes lamas », selon le rapport publié par la revue. Les objets trouvés dateraient des années 1400-1450.

« Même si des sacrifices humains ont été signalés chez les Aztèques, les Mayas et les Incas dans les chroniques espagnoles de l’ère coloniale et documentées dans les fouilles scientifiques modernes, la découverte d’un sacrifice d’enfants à grande échelle dans la civilisation précolombienne Chimu, qui est peu connue, est une trouvaille sans précédent non seulement en Amérique, mais dans le monde entier », avance National Geographic.

« La poitrine des victimes a été ouverte »

Les enfants sacrifiés avaient entre 5 et 14 ans, tandis que des lamas de moins de 18 mois étaient aussi tués. « Les restes squelettiques des enfants et des animaux montrent des signes de coupures sur le sternum, ainsi que des côtes disloquées, ce qui suggère que la poitrine des victimes a été ouverte, peut-être pour faciliter l’extraction du cœur », signale le rapport de National Geographic.

Autre élément découvert : les enfants ont été enterrés comme s’ils regardaient face à la mer et les animaux vers l’Est, où se trouvent les Andes. Pour John Verano, de l’Université de Tulane aux États-Unis, « il s’agit d’un sacrifice en forme de rituel, réalisé de façon très systématique ».

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1 COMMENTAIRE

  1. Le but commun de tous les sacrifices partout dans le monde et encore aujourd’hui, c’est de se procurer de l’adénochrome, une hormone naturelle humaine produite spécialement lorsque les enfants sont effrayés par la torture ou des rites extremes, il faut consommer l’hormone ainsi fraîchement produite en buvant le sang rapidement, sortir le cœur devient alors l’idéal.
    Les aspects religieux ou spirituels de telles pratiques sont a assimiler au satanisme moderne et a des sociétés dégénérées, l’adénochrome produisant de puissantes hallucinations mais aussi il se dit grâce au sang d’enfant ferait vivre plus longtemps ou en bonne santé.

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