Lorsque l’on boit un expresso, on ne consomme que 0,2 % de la biomasse utilisée, ce qui signifie que pour boire du café, nous produisons beaucoup de déchet. Mais en appliquant l’équation « déchet plus connaissance égale richesse », nous pourrions transformer le marc de café en richesse.

Celui-ci s’avère être le meilleur champi-compost connu sur terre. Si vous voulez cultiver champignons de Paris, Shiitake, maitake, ganoderma ou encore pleurote, eh bien, c’est le meilleur champi-compost sur terre. Or, ce qui fait le prix d’un champignon, c’est son compost. Parce que la culture d’un champignon demande assez peu d’entretien et assez peu de manutention.

Une fois les bonnes conditions réunies, le champignon va pousser. Et ce qui détermine avant tout le prix d’un champignon, c’est le compost qu’il consomme. Eh bien là, si vous avez du marc de café gratuit, vous avez le meilleur compost, et vos coûts de production s’effondrent, alors que vous avez absorbé un déchet. Donc, on voit bien un cas où prendre un déchet, vous rend plus compétitif. Eh bien, une Africaine, Chido Govero, a créé la première marque de café consigné au monde, c’est une marque de café où on rend le marc disponible pour le flécher vers des champignonnières. Il y a une ancienne piscine à Rotterdam qui a été aménagée entièrement en champignonnière, et qui donc récupère une grande partie du marc de café de la ville, et ça c’est un moyen de résoudre l’équation déchet plus connaissance égale richesse.

1 COMMENTAIRE

  1. Encore pas mal de conneries Idriss… économie vient du grec oikonomia et signifie « gérer la maison », du moins pour ce terme là. Quant à la réflexion de Delevoye (« le savant sait résoudre un problème que le sage n’aurait jamais su ») est bien celle d’un esprit peu éveillé. En effet, le savant, quel qu’il soit, ne résout pas des problèmes, il invente des emmerdements pour ensuite proposer, en effet, des « correctifs ». Dans la nature, il n’y a pas de problème au sens de celui évoqué par l’homo peu sapiens, il n’y a qu’un équilibre parfait où toute destruction et création s’équilibre pour maintenir un état où tout est intriqué et complémentaire. Rien de ce que fait l’homo crétinus qui, lui, s’emploie essentiellement à détruire pour ensuite proposer (vendre !) des artifices censés « réparer ».
    Plus con que l’homo post modernus, on ne trouve nulle part…

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