Une étude réalisée sur les restes des victimes de l’éruption du Vésuve en 79 ap. J.C a permis de conclure que, dû aux températures extrêmes, elles étaient décédées des suites de la vaporisation des liquides contenus dans leur organisme.

Un groupe d’archéologues italiens a étudié les restes des victimes de l’éruption du Vésuve, survenue en 79 ap. J.C, parvenant à la conclusion que la tête de la plupart d’entre elles avait littéralement «explosé», relate la revue Plos One.

L’éruption de ce volcan fut l’une des catastrophes les plus désastreuses de l’histoire. En deux jours, elle a détruit les villes romaines de Pompéi, d’Herculanum et de Stabies. Les chercheurs ont étudié les os des victimes d’Herculanum et ont établi que leur mort avait été instantanée. Ils ont révélé la préservation de résidus minéraux atypiques rouges et noirs incrustant les os, qui imprègnent également les cendres remplissant leurs cavités intracrâniennes.

Ils ont également détecté de grandes quantités de fer et d’oxydes de fer provenant de tels résidus. La préservation extraordinairement rare de preuves putatives significatives de la dégradation thermique de l’hémoprotéine chez les victimes de l’éruption suggère fortement la vaporisation rapide de liquides organiques et de tissus mous chez les personnes décédées, du fait d’une exposition à une chaleur extrême.

Les habitants d’Herculanum ont été tués sur le coup par une température extrêmement élevée, bien que l’on ait pu croire auparavant que leur mort était survenue par suffocation lente due à l’inhalation de cendres.

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