Malgré ses quantités de neige, l’Antarctique ne cesse de perdre sa «masse». Le glacier fond bien plus rapidement que la neige ne se fige. Au cours du siècle dernier, les chutes de neige contenait la montée du niveau de la mer. Aujourd’hui la situation s’aggrave. La Nasa montre ce processus de fonte des glaces antarctiques en vidéo.

La récente étude réalisée par des spécialistes de la Nasa a montré que l’augmentation des chutes de neige en Antarctique au siècle dernier a permis de freiner la montée du niveau de mer. Cependant, aujourd’hui, la situation semble être encore plus alarmante: les glaces fondent plus rapidement que la neige ne se fige.

Les chercheurs ont montré ce processus en vidéo.

Ayant donc analysé des enregistrements de carottes de glace pour déterminer l’accumulation de neige sur l’Antarctique de 1901 à 2000, Brooke Medley, chercheur à la Nasa Goddard Space Flight Center et l’un des auteurs de la recherche, a affirmé que l’Antarctique continue à perdre sa masse même si l’on prend en considération de grosses chutes de neige.

Selon les spécialistes, l’Antarctique perd en un an plus de neige qu’il n’en produit ce qui provoque justement ce facteur d’augmentation du niveau de la mer.
Par ailleurs, les calculs des chutes de neige sont compliqués du fait que le continent manque de stations météorologiques ainsi que d’équipes spécialisées pour obtenir des chiffres plus précis.

L’atmosphère terrestre retient plus d’humidité tandis que des changements de vents antarctiques s’opèrent, provoqués par l’élargissement de la couche d’ozone.

«Ce fait que les changements dans les vents occidentaux à cause de l’effritement de la couche d’ozone jouent un rôle important dans le changement de l’accumulation des neiges en Antarctique, montre que même cette terre inhabitée et éloignée est affectée par l’activité humaine», ont conclu les chercheurs de la Nasa.

Chaque année, la perte de masse de la calotte de glace en Antarctique représente en moyenne 7,8 millions de litres par seconde (compteur) 

Deux études menées aux Etats-Unis affirment en  2014 que la fonte de la partie ouest de l’Antarctique est désormais entrée dans un processus irréversible. Il  n’y aura pas de retour en arrière !

2 Commentaires

  1. Tout cela est parfaitement normal du point de vue cosmique. La galaxie fait ce qu’elle veut, si l’on peut le dire ainsi, elle n’a cure des agitations pathétiques d’une population de demeurés qu’on appelle les terriens et qui claironnent partout que leur technologie (ridicule en réalité) va compenser ceci et réparer cela. Le climat se modifie, ça fait des décennies que le changement se produit et il n’a strictement rien à voir avec « les activités humaines ».
    Qu’il faille urgemment changer notre mode de vie et le tout-chimique qui pourrie vie terrestre et humaine ne souffre aucune opposition. Mais le changement climatique est un énorme phénomène cyclique déjà constaté par des scientifiques sérieux (qu’on invite pas dans les médias, ça va de soi) par le passé. La disparition de pas mal de civilisation a probablement eu à subir ces précédents cycles.

    Tout le Vivant fonctionne par cycle : naissance, développement, point d’équilibre souvent « heureux » puis descente jusqu’au point d’effondrement et de disparition. L’on cite volontiers P. Valery, à juste titre : « On sait maintenant que même les civilisations meurent ». Et oui. Quoi de dramatique en vérité ? Rien, à part le fait que l’arrogance des « modernes » – essentiellement occidentaux – qui ont jeté à la figure des autres cultures du monde leur modèle techno mortifère à terme, inquiète cet occident qui voit son impuissance patente à « contrôler » climat et principe entropie / negentropie.

  2. En faite il n’y a jamais rien qui ait cessé d’être en mouvement, c’est juste les scientifique moderne qui n’arrivent à pas remontrer le temps (plus de 150 ans) et ne comprennent pas que tout est en mouvement !
    Rien n’est fixe, ou alors quand c’est mort…
    Tout est cyclique

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