Tous les ans, en décembre, le magazine réputé “The Economist” fait paraître une édition spéciale qui prédit les tendances et les événements de l’année prochaine. Et comme toujours, la couverture de ces éditions est une compilation élaborée d’images évoquant des personnes et des concepts différents. Si le sens de certaines de ces images est manifeste, d’autres semblent être encodées pour “ceux qui savent”. L’édition de cette année illustre bien cette tendance. En fait, elle est plus bizarre que jamais.

Pourquoi quelqu’un passerait-il du temps à décrypter ces couvertures ? Parce que The Economistn’est pas n’importe quel magazine – il est directement lié à l’élite du nouvel ordre mondial. Ce magazine appartient en partie à la famille bancaire anglaise des Rothschild et son rédacteur en chef, John Micklethwait, a par le passé participé de nombreuses fois à la conférence du Groupe Bilderberg. Pour résumer, les dirigeants de The Economist connaissent dans les moindres détails l’agenda de l’élite, et ils font de leur mieux pour le propager.

Cette couverture de 1988 de The Economist exigeait la constitution d’une monnaie mondiale appelée le Phénix – un des symboles favoris de l’élite occulte. L’oiseau se dresse sur un grand nombre de devises nationales encerclé de flammes.

Comme nous l’avons vu dans mes articles sur les éditions 2015 et 2017 du magazine The Economist, ces couvertures sont souvent truffées de symboles occultes de l’élite avec des messages subliminaux en rapport avec les nombreuses manières dont l’élite contrôle les masses. L’édition 2019 est plus criante que jamais.

Le monde en 2019

Voici la description publiée par The Economist sur leur site officiel :

Le Monde en 2019 se basera sur trois décennies de succès éditoriaux : c’est donc la 33ème édition. Elle portera sur les prévisions de l’administration Trump avec un nouveau Congrès, la concrétisation du Brexit, les élections en Inde, en Indonésie, au Nigeria et en Europe, les perturbations technologiques liées à l’intelligence artificielle et la Chine (2019 pourrait-elle marquer “l’apogée de la Sillicon Valley” ?), les voyages spatiaux 50 ans après l’alunissage, la culture 500 ans après Leonardo Da Vinci.

Notons que la description met en évidence le fait que “c’est la 33ème édition à paraître”. Pourquoi mettre l’accent sur ce fait aléatoire d’un point de vue numérologique ? Est-elle due au fait que 33 est le nombre le plus important de la franc-maçonnerie ? Cela semble raisonnable puisque la couverture présente un symbolisme maçonnique intense à travers les œuvres de Léonard de Vinci.

Léonard de Vinci

Cette couverture a pour thème principal Léonard de Vinci car 2019 marquera le 500ème anniversaire de sa mort. Ainsi, le style artistique est façonné pour donner l’apparence d’un manuscrit de Vinci.

La première particularité que l’on peut remarquer est l’écriture en miroir. Tout est écrit à l’envers ? Eh bien, Léonard de Vinci a souvent écrit en miroir et la raison pour laquelle il l’a fait demeure un mystère. Quelques-uns prétendent qu’il ne voulait pas étaler de l’encre pendant qu’il écrivait ; d’autres prétendent qu’il ne voulait pas que d’autres personnes lui dérobent ses idées. Ceux qui ont fait des recherches sur les penchants occultes de Vinci pensent que son écriture inversée pourrait avoir quelque chose à voir avec sa tentative de cacher une forme de savoir ésotérique. De son temps, ceux qui accusaient de Vinci d’être un hérétique qualifiaient même son écriture en miroir d’“écrits du Diable”. Dans les milieux occultes, l’écriture en miroir est souvent associée au satanisme et à la magie noire, sur la base de l’inversion des symboles.

Observons de près le symbolisme sur la couverture.

L’homme de Vitruve

Au centre de la couverture se dresse l’Homme de Vitruve, la fameuse esquisse de Léonard de Vinci représentant un homme dans un cercle et un carré. Il est dit que c’est une représentation de “l’homme parfait”.

L’homme de Vitruve authentique avec les commentaires de Léonard de Vinci écrit en miroir.

Alors que l’homme de Vitruve est fréquemment présenté comme une étude des proportions humaines, il a une signification symbolique bien plus profonde dans les milieux occultes, notamment dans la Franc-maçonnerie. Il incarne ésotériquement le corps humain (le microcosme) comme reflet de l’univers entier (le macrocosme) – un principe hermétique résumé par l’expression “Sur la Terre comme au ciel”.

L’esquisse de Léonard de Vinci est inspirée de l’œuvre de Vitruve, un architecte romain considéré comme le “Premier Grand Maître” de l’ordre de la Franc-maçonnerie. De manière assez appropriée, l’homme de Vitruve décrit ostensiblement le but ultime de la franc-maçonnerie : la quadrature du cercle.

Chez les francs-maçons, le carré représente le corps physique et le cercle représente l’âme humaine. A une échelle plus large, le carré représente le monde matériel, tandis que le cercle représente le monde spirituel. Un des buts de la Franc-maçonnerie est de concilier ces deux mondes opposés (physique et spirituel) pour aboutir à la naissance de “l’homme parfait”. Ce concept est pleinement représenté dans le symbole de la Franc-maçonnerie.

L’équerre et le compas maçonniques.

Le symbole de la franc-maçonnerie associe un carré et un compas – deux instruments utilisés dans l’architecture. L’équerre sert à tracer des angles droits tandis que le compas permet de tracer des cercles. En “quadrillant le cercle”, il est dit qu’un franc-maçon parvient à atteindre le statut de divinité.

Nous ne reviendrons pas sur les liens entre Léonard de Vinci et l’occultisme car cela nécessiterait de rédiger un livre entier (et je ne parle pas du ‘da Vinci Code’). Souvenons nous juste que, pour sa 33ème édition de fin d’année, The Economist nous présente un Homme de Vitruve assez “moderne”.

L’Homme de Vitruve de 2019 porte des lunettes pour la vision nocturne, ou peut-être un casque de réalité virtuelle. Sa vue s’améliore-t-elle ou est-il aveuglé ? Il tient dans ses mains une feuille de marijuana, une balle de baseball et un smartphone. On pourrait prétendre que toutes ces choses sont utilisées pour divertir et pacifier l’homme moderne par le biais des industries pharmaceutiques, des nouvelles technologies et du divertissement.

L’homme de Vitruve a également deux tatouages. Sur son avant-bras figure une double spirale, le symbole représentant l’ADN. Il y a fort à parier qu’il s’agit d’une référence à l’intense recherche sur la modification de l’ADN des personnes dans le secteur privé. L’ADN de l’homme de Vitruve a-t-il été altéré ?

Sur son cœur se trouve le tatouage “#MeToo”. Bien que le mouvement #metoo dénonce certains monstres hollywoodiens, il a aussi engendré un climat de censure et de répression où de nombreuses personnes ont incriminé, jugé et condamné d’innombrables hommes dans la sphère publique.

Dans un registre plus ou moins connexe, l’homme de Vitruve tient une balance – le symbole classique de la justice. Cependant, la balance est fortement inclinée avec 5 personnes d’un côté et 4 de l’autre. S’agit-il de la Cour suprême des États-Unis, qui a récemment acquis un nouveau justice (juge) controversé, ou s’agit-il simplement de la balance penchée de la justice en 2019 ?

Dans l’ensemble, l’homme de vitruve moderne semble aveuglé, affaibli, inattentif et oppressé. Le cercle qui l’entourait et qui symbolisait jadis le monde spirituel représente aujourd’hui la Terre. L’homme de Vitruve a-t-il donc perdu son âme ? Se soucie-t-il maintenant uniquement des affaires terrestres ?

La reconnaissance faciale

La couverture du magazine comporte une reproduction fidèle de l’esquisse de Léonard de Vinci sur les proportions de la tête humaine. Au-dessus de l’image est inscrit (à l’envers) “Reconnaissance faciale”, qui est la prochaine étape dans la technologie de surveillance orwellienne de type Big Brother.

↑↑ Un titre du Guardian au sujet de Taylor Swift qui scanne les visages de ses fans sans les avertir et sans leur consentement.

La couverture de The Economist est aussi une analyse des proportions de la tête de Donald Trump.

Les traits sur la tête de Trump sont différents de ceux qui se trouvent en haut. Vous remarquez le contour du drapeau américain à l’envers ?

Les gazoducs de Poutine

Vladimir Poutine est l’autre chef d’État figurant sur la couverture avec les mots “Gazoducs de Poutine”. C’est évidemment une référence aux gazoducs qui sont en construction en Russie, en Syrie, dans les États post-soviétiques, et même en Europe. NordStream 2, un gazoduc qui reliera la Russie à l’Allemagne, devrait être achevé en 2019. Ce projet très controversé a été considéré comme un véritable “acte de trahison” de la part de l’Allemagne, dans la mesure où les détracteurs disent qu’il mettra l’Europe à la merci des géants russes de l’énergie.

TurkStream, un gazoduc entre la Russie et la Turquie, a été lancé en novembre 2018 et contribuera à consolider l’économie de la Russie et son influence régionale.

Pinnochio

Tout juste derrière Poutine se trouve Pinnochio – une marionnette dont le nez croît après avoir menti. L’histoire de Pinnochio est également une allégorie maçonnique. La couverture sous-entend donc que quelqu’un mentira en 2019. Mais qui ? Trump et Poutine (les deux seuls politiciens sur la couverture) ? L’élite dans son ensemble ? Kanye West ? Aucune réponse claire. C’est juste The Economist qui annonce aux masses qu’on leur ment en général. Merci, les gars.

Les 4 cavaliers de l’Apocalypse

Juste en dessous de Poutine, se tenant sur l’Europe du Nord et faisant face à l’Amérique, se dressent les Quatre Cavaliers de l’Apocalypse. L’Apocalypse décrit les cavaliers comme les signes précurseurs de la fin des temps. Le Cheval Blanc symbolise la Conquête, la Pestilence et l’avènement de l’Antéchrist ; le Cheval Rouge est le symbole de la Guerre ; le Cheval Noir est celui de la Famine, et le Cheval Pâle est la Mort. C’est du lourd en matière de prédiction de catastrophes.

Pourquoi The Economist a-t-il ajouté sur sa couverture ces terrifiantes figures bibliques ? Personne ne saurait l’expliquer.

Une cigogne

Cette représentation -ci peut être interprétée de différentes manières, et elles sont toutes troublantes. Il s’agit d’une illustration classique d’une cigogne qui porte un nouveau-né. Cependant, un détail important prévaut : on peut voir un code-barres sur le sac contenant le chérubin.

Il pourrait s’agir d’une allusion aux “bébés sur mesure”, une pratique controversée qui devrait prendre son envol en 2019.

Un bébé sur mesure est un embryon humain qui a été génétiquement modifié, généralement en suivant les directives établies par les parents ou le chercheur, pour avoir les caractéristiques désirables. Pour ce faire, diverses méthodes sont employées, comme l’ingénierie germinale ou le diagnostic génétique préimplantatoire (DPI). Ces technologies font l’objet d’un grand débat éthique, soulevant le concept des “surhommes” génétiquement modifiés pour se croiser avec les humains modernes et les supplanter sur le long terme.

– Wikipédia

La seconde signification de cette image est le trafic d’enfants. Des codes-barres sont placés sur les marchandises afin de suivre les stocks et de finaliser des transactions. La traite des enfants concerne le fait de manipuler les êtres humains comme des produits destinés à être vendus. C’est une façon assez percutante (et dérangeante) de symboliser la traite des enfants.

Finalement, étant donné que la cigogne est située juste sous les quatre cavaliers de l’Apocalypse, cette effigie pourrait aussi revêtir un caractère biblique. L’Apocalypse dit qu’après l’enlèvement, les gens sur Terre seront obligés de recevoir la “marque de la Bête” (666) pour “acheter ou vendre”. Quoi de mieux pour obliger une personne à recevoir la marque de la Bête que de l’appliquer dès la naissance ?

Les autres images

La couverture comporte plusieurs autres images faisant référence à des événements que The Economist prédit pour 2019. Voici un petit récapitulatif :

En haut de la couverture, une flèche indique la machine volante de Léonard de Vinci en direction de la Lune. Il pourrait s’agir d’une référence aux multiples entreprises privées qui ont l’intention de se rendre sur la Lune en 2019. Il faut aussi noter que l’on voit le croissant de lune sur la couverture, le symbole principal qui est associé à l’Islam.

– On trouve aussi une véritable “machine volante” (une vraie) sous les mots “New Horizons of Ultimate Thule”. Il s’agit du vaisseau spatial New Horizons de la NASA qui se dirige vers l’objet lointain et mystérieux Ultima Thule pour le Nouvel An.

Sous la Lune se trouve un volcan. Faut-il s’attendre à ce qu’un autre volcan entre en éruption bientôt ?

En bas à gauche (se tenant debout sur le Brésil) se trouve un pangolin, qui est le mammifère victime des trafics. Il est menacé d’extinction.

2019 marquera le 150ème anniversaire de la naissance de Gandhi ; il marquera également le 200ème anniversaire de la naissance de Walt Whitman (montré sous Pinnochio).

Angelina Jolie possède le visage de Mona Lisa – le chef-d’œuvre de Léonard de Vinci. Tout en haut de la couverture, on voit “Angelina Jolie : Intervenir auprès des réfugiés”. Elle a peut-être été utilisée pour promouvoir le nouveau “pacte des migrations” de l’ONU. En effet, Angelina Jolie est actuellement l’Envoyée spéciale du HCR, L’Agence des Nations Unies pour les réfugiés. Elle se focalise sur “les crises majeures qui entraînent des transferts massifs de population, en entreprenant un plaidoyer et en représentant le HCR et le Haut Commissaire dans la diplomatie”.

Pour conclure

La couverture de “The World in 2019” est une représentation fidèle de l’élite occulte. Elle mêle le symbolisme occulte à des références sur le contrôle et la manipulation des masses. Il faut également prendre un plaisir bizarre à prédire de tels événements catastrophiques tout en laissant les gens dans le flou sur des références inexpliquées. L’élite aime dissimuler l’information et l’écriture en miroir souligne ce fait.

Au cœur de tout cela se trouve l’homme de Vitruve, un symbole dont se servent les francs-maçons pour représenter un être humain qui a atteint son potentiel maximal. Cependant, la version de 2019 est éclipsée et distraite par des éléments mis en avant par l’élite. Nous permettrons-nous de suivre la triste voie qu’ils prédisent ?

Voir aussi : La couverture de The Economist 2015 recèle de symboles énigmatiques ainsi que d’inquiétantes prédictions

Source et traduction : Nouvelordremondial.cc

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