Un chercheur de l’Université de Durham à Stockton-on-Tees en Angleterre a formulé une nouvelle théorie expliquant pourquoi l’axe de rotation d’Uranus avait une telle inclinaison. Selon lui, une catastrophe spatiale de grande envergure serait à l’origine de ce phénomène.

Jacob Kegerreis, chercheur à l’Université de Durham (Royaume-Uni), a réussi à démontrer qu’il y a plusieurs milliards d’années, une catastrophe de taille était survenue à l’intérieur du système solaire, modifiant ainsi l’axe d’inclinaison d’Uranus, relate le portail d’actualités scientifiques Phys.org.

Le scientifique a notamment constaté qu’il y a environ quatre milliards d’années, un objet spatial — deux fois plus grand que la Terre — était entré en collision avec Uranus, avant même que ses satellites ne soient formés.

La stimulation informatique du chercheur démontre en outre que la collision et le changement de l’inclinaison ont eu lieu en l’espace de quelques heures. Depuis lors, poursuit le chercheur, Uranus tourne sur lui-même comme s’il était «couché sur le côté». D’ailleurs, cela a également eu un impact sur l’inclinaison de l’axe de ses satellites et a contribué à la formation de sa couche glaciaire, explique M.Kegerreis.

Selon un employé de la Nasa, Jim Green, il n’est pas exclu que l’énorme objet céleste en question se trouve toujours aux confins du système solaire, et notamment qu’il s’agisse d’une neuvième planète. Source

1 COMMENTAIRE

  1. A priori, un certain Zacharia Zitchin, auteur de plusieurs ouvrages et spécialiste de la civilisation sumérienne, a émis depuis fort longtemps la théorie d’une probable collision d’Uranus et d’une… 9ème planète pour expliquer, entre autres, l’axe renversé d’Uranus. Zitchin suggère depuis des années l’existence d’une très grosse planète (nommée Nibiru par les sumériens puis les babyloniens) dont l’orbite s’étale sur plusieurs milliers d’années et dont le très long parcours traverse, à un moment précis, notre système solaire. Son retour serait prévu dans les descriptions des tablettes en cunéïforme et, toujours d’après Zitchin, des informations sur son retour seraient inscrites dans beaucoup de monuments ante et post diluviens encore visibles de nos jours.

    Il y a sans aucun doute plusieurs approches possibles pour étudier les monuments bâtis par des civilisations dont nous ne savons en réalité pas grand chose. Les déductions classiques ont fait long feu mais il est toujours difficile de remettre en cause ce qui a fait la fortune de générations de scientifiques peu enclins à douter de leur propre vision…

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