Un comité se penche sur la stérilisation forcée de femmes

Les femmes autochtones ne sont probablement pas les seules à avoir été stérilisées sans leur consentement explicite, a affirmé jeudi une sous-ministre adjointe à Santé Canada au comité permanent de la santé de la Chambre des communes.

Abby Hoffman a souligné qu’elle ne voulait rien supposer sur l’ampleur du problème, mais a également déclaré qu’il n’était pas difficile d’imaginer une femme ayant une dépendance ou une maladie mentale acceptant d’être stérilisée après avoir été présentée avec l’option d’une manière ne permettant pas son véritable consentement éclairé.

Mme Hoffman – une pionnière dans le sport féminin et quatre fois olympienne qui est maintenant responsable de la direction générale des politiques stratégiques de Santé Canada – s’est jointe à des représentants de trois ministères pour témoigner devant le comité de la santé relativement à des femmes autochtones qui ont déclaré avoir subi des pressions pendant leur accouchement pour que soit effectuée une ligature des trompes.

Les députés fédéraux ont également adopté jeudi une motion visant à faire rapport sur la question à la Chambre des communes, après deux jours supplémentaires de témoignages.

Des organisations de défense des droits et des députés, notamment le porte-parole du NPD en matière santé, Don Davies, ont cherché à obtenir un examen en profondeur de l’ampleur du problème.

M. Davies a dit croire en entrevue que le Canada n’en était qu’à la pointe de l’iceberg de la mise au jour de graves violations des droits affectant les femmes vulnérables pour de nombreuses raisons, notamment les femmes autochtones, les personnes handicapées et les personnes à faible revenu.

« Il y a très peu de choses qui font aussi profondément partie de la liberté individuelle d’une personne que le contrôle de leur reproduction et le choix d’avoir ou non des enfants », a-t-il fait valoir. « Lorsque cela est retiré à une personne dans une position très vulnérable, sans son consentement, de manière permanente, je pense que c’est une violation d’une nature particulièrement fondamentale et odieuse. »

En décembre, la ministre de la Santé, Ginette Petitpas Taylor, et la ministre des Services aux autochtones, Jane Philpott, ont écrit une lettre aux provinces, aux territoires et à des intervenants du réseau proposant un groupe de travail qui serait responsable d’examiner la situation de la stérilisation forcée ainsi que la compétence culturelle en matière de santé – les attitudes et les compétences dont doivent faire preuve des médecins, des infirmières et d’autres acteurs travaillant avec des personnes ayant des parcours bien différents.

Mme Hoffman a déclaré jeudi au comité de la santé qu’un certain nombre de provinces avaient répondu à l’appel. La première réunion doit avoir lieu début mars, a-t-elle indiqué.

M. Davies et des organisations comme Amnistie internationale Canada et Action Canada pour la santé et les droits sexuels ont demandé au comité de lancer immédiatement une étude plus longue et approfondie sur la stérilisation sans consentement au Canada.

Les organisations affirment que des stérilisations involontaires sont pratiquées dans tout le pays, alors que des femmes autochtones sont contraintes ou forcées de se faire ligaturer ou sectionner les trompes de Fallope après avoir accouché à l’hôpital.

Les groupes ont envoyé une lettre au comité en novembre, soulignant qu’une large couverture médiatique de la question avait mené des dizaines d’autres femmes autochtones à raconter comment elles aussi ont été contraintes de se soumettre à des procédures de ligature des trompes. Source

1 COMMENTAIRE

  1. Ne faisons pas les « gentils » qui voulons défendre les « pauvres victimes » loin de chez nous. La pleurniche est une spécialité idéologique habilement introduite dans les pays occidentaux et en France en particulier. Les catégories de « victimes » de ceci et cela, accompagnées bien entendu de leurs bons accusateurs sont devenues les nouvelles communautés hurlantes de nos pays en voix de liquidation en tant qu’entités culturelles historiques. Le projet d’un monde métissé, sans mémoire, sans culture particulière, sans quasiment de conscience ne date pas d’hier, il est un long processus du néo capitalisme en marche (!) dont le substrat est bel et bien religieux… de cette nouvelle religion droit-de-l’hommiste dont le « nouvel homme » se prend pour dieu lui même.
    Dans le cadre de ce plan mondial, la stérilisation forcée ou pas (je développe ci-dessous) est une manœuvre nécessaire. Les évangélistes du Nouvel Ordre Mondial ont à cœur, non pas le Bien malgré leurs insupportables déclarations annoncées comme tel, mais de faire du tri. Un bon « nouvel homme mondialisé » ne doit pas être trop intelligent (d’où la crétinisation généralisée dans tous les pays occidentaux par la manipulation honteuse de l’Histoire de chaque nation, laquelle doit être réécrite à l’aune d’un manichéisme grossier) et en capacité de rentabilisation optimale.
    Contrairement à ce que pourrait sous entendre cet article sur la stérilisation subrepticement appliquée à des femmes autochtones du Canada, en clair les occupants originaux avant le parasitage occidental européen, la stérilisation a aussi été planifiée aux USA puis, comme toujours, en Europe de l’Ouest. La manipulation a été faite en France au nom (sans rire) de la « libération des femmes » dont on a lessivé le cerveau avec une facilité déconcertante.
    Avec le féminisme (inventé aux USA dès les années 50… merci Edward Barneys et la propagande « libertaire » qui suivit) s’est répandu partout la chimiothérapie pour toute : la prise de la pilule pour (sans rire, bis ) libérer les femmes du poids de la reproduction « pas voulue ». Il fallu accompagné cette escroquerie mondiale d’une autre propagande : celle de « l’amour libre ». 2ème escroquerie dont on ne cesse de comptabiliser aujourd’hui les conséquences désastreuses (on baise dès le plus jeune âge, « protégé » par la chimie contraceptive) qui sont : intoxication indiscutable des organismes féminins par des contraceptifs chimiques qui perturbent le fonctionnement normal de la chaîne très complexe et délicate du système hormonal. Sans parler des résidus gravissimes de ces hormones chimiques évacués depuis des décennies dans les eaux d’évacuation des mégapoles et qui imprègnent tout l’environnement avec les conséquences gravissimes que l’on connait.
    Les occidentales, toujours inventées à « prendre la pilule » – la tournure sémantique est croustillante – sont donc castrées comme les autochtones citées dans l’article car malgré la « réversibilité » de la reproduction dès l’arrêt de la pilule, l’on aujourd’hui que cette reproduction est de plus en plus discutable sur le plan de la santé. Avoir repoussé l’âge de la reproduction saine (18 / 25 ans max) à 40 ans voire plus, ne pouvait que réduire habilement la démographie dont la plupart des politiciens dénoncent. L’effondrement de la démographie autochtones dans les pays occidentaux est aussi un des rouages nécessaires à une idéologie mondialiste qui a impérativement besoin d’une masse indistincte et manipulable (la migration massive organisée par l’Open Society de G. Soros… entre autres) pour pérenniser le néocapitalisme basé sur le maintien des marges de profit.
    Eliminer les pas rentables là bas et contenir la reproduction des autochtones des pays occidentaux au profit d’une population de substitution est bel et bien l’avant dernière étape des mondialistes apatrides, pathologiquement atteints d’une maladie mentale grave dont les symptômes sont :
    – la transformation artificielle des races divers en mono individu indistinct,
    – la crétinisation globale permettant de manipuler aisément
    – le vidage des pays ancestraux (Maghreb, Australie, USA et… Europe côté ethnies non rentables)
    – la destruction des frontières au profit d’immenses zones d’exploitation
    – le pillage facilité des pays exotiques pleins de ressources précieuses, terrestres et maritimes
    – la marchandisation (réification) du moindre cm2 et de toutes relations inter humaines.

    Ce qui nous scandalise, à juste titre en Australie, Amérique latine…, se déroule aussi chez nous mais sous des formes perverses derrière un discours faussement humaniste.

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