Après avoir mené des expériences sur des vers et des mouches, des biologistes en sont arrivés à la conclusion que la plante japonaise Ashitaba contenait une substance permettant de lutter contre lâge Toutefois, ils appellent à la prudence, estimant qu’avant de l’appliquer à l’humain, il faut attendre les résultats d’essais cliniques rigoureux.

La plante japonaise connue sous le nom d’Ashitaba (Angelica Keiksei, de son nom scientifique), très populaire au Japon, contient une substance dont les molécules favorisent un mécanisme de nettoyage et de recyclage des cellules, selon une étude publiée par la revue Nature Communications.

Appelé «autophagie», ce processus permet d’éviter une accumulation de déchets dans les cellules. Le dérèglement de ce processus, qui diminue avec l’âge, peut mener à de nombreuses pathologies, dont des maladies neurodégénératives, comme Alzheimer ou Parkinson.

Les chercheurs ont découvert qu’un flavonoïde présent dans l’Ashitaba, le DMC (pour 4,4′-dimethoxychalcone) favorisait le processus d’autophagie chez les cellules de levure.

Après avoir testé cette substance sur des cellules de vers et de mouches, les chercheurs ont tenté l’expérience sur plusieurs types de cellules humaines, ce qui leur a permis de conclure que le DMC pouvait ralentir leur vieillissement.

«Un traitement au DMC a prolongé la vie moyenne de ces organismes de près de 20%», précise l’un des auteurs de l’étude.

Toutefois, les chercheurs ont appelé à la prudence, estimant qu’avant d’extrapoler les effets du DMC à l’être humain dans son entier, il fallait attendre les résultats de véritables essais cliniques. Source

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